La CLLAP 2008 se déroulait jeudi et vendredi dernier à Québec. La CLLAP, c'est la Conférence Logiciel Libre et Administrations Publiques. Il y avait cette année, une ambiance particulière. Ce fût un grand succès. L'organisation, impeccable, les conférences d'un très grand intérêt, le public très nombreux et d'une grande qualité. Je suis intervenu vendredi, voici mon petit discours.
Mesdames, Messieurs,
Le logiciel libre repose sur le droit pour un auteur de divulguer son logiciel avec son code source et d'accorder à tous le droit de l'utiliser, le copier, l'adapter et le redistribuer, en version originale ou modifiée,
Le logiciel libre constitue une opportunité unique pour les entreprises québécoises, pour l'indépendance technologique et la compétitivité du Québec,
Le logiciel libre constitue aussi une opportunité unique pour l'administration québécoise.
Le logiciel libre est un outil de souveraineté et de politique industrielle ; Il est un moyen de maîtrise des finances publiques.
Parce qu'il est créateur d'emplois locaux et à haute valeur ajoutée, le logiciel libre participe à un développement économique durable.
L'utilisation de logiciels libres garantit un marché libre, équitable et concurrentiel.
L'utilisation de logiciels libres assure aux citoyens une utilisation transparente de l'argent public.
Le logiciel libre participe à la préservation des libertés fondamentales à l'ère du numérique et au partage du savoir.
Le logiciel libre garantit l'égalité d'accès de toutes les québécoises et de tous les québécois aux nouvelles richesses de l'ère du numérique.
Vous l'aurez compris, la question du logiciel libre est éminemment une question politique.
C'est pour cela que je me réjouis que cette année, les organisateurs de cet événement ont pensé à réunir autour d'une table les représentants de tous les partis politiques du Québec pour parler de cette question. Je me réjouis encore plus que la plupart d'entre eux aient accepté cette invitation.
25 ans de métier m'ont appris que la pire des approches en informatique, c'était l'idéologie. Je ne suis pas de ceux qui pensent que le logiciel libre soit une alternative. Non, il n'est pas une alternative, il est une nécessité; une condition de l'avenir. Quant à aujourd'hui, le logiciel libre est un complément indispensable des systèmes d'informations des organisations. C'est à partir de cela qu'il faut partir pour bâtir cette stratégie audacieuse dont le Québec a besoin.
Se battre pour la mise en place d'une politique déterminée d'utilisation du logiciel libre au sein des administrations publiques ne veut pas dire se battre contre une administration ou contre un gouvernement, c'est encore moins se battre contre tel ou tel fournisseur. C'est se battre d'abord pour le Québec tout entier et pour toutes les valeurs dont il est porteur. Le logiciel libre ne divise pas, il réunit. Il réunit les machines et les applications, il réunit avant tout au travail les hommes et les femmes.
C'est donc réunis par le dialogue et par la concertation que nous devons travailler ensemble.
Mesdames messieurs, je vous remercie.
Mesdames, Messieurs,
Le logiciel libre repose sur le droit pour un auteur de divulguer son logiciel avec son code source et d'accorder à tous le droit de l'utiliser, le copier, l'adapter et le redistribuer, en version originale ou modifiée,
Le logiciel libre constitue une opportunité unique pour les entreprises québécoises, pour l'indépendance technologique et la compétitivité du Québec,
Le logiciel libre constitue aussi une opportunité unique pour l'administration québécoise.
Le logiciel libre est un outil de souveraineté et de politique industrielle ; Il est un moyen de maîtrise des finances publiques.
Parce qu'il est créateur d'emplois locaux et à haute valeur ajoutée, le logiciel libre participe à un développement économique durable.
L'utilisation de logiciels libres garantit un marché libre, équitable et concurrentiel.
L'utilisation de logiciels libres assure aux citoyens une utilisation transparente de l'argent public.
Le logiciel libre participe à la préservation des libertés fondamentales à l'ère du numérique et au partage du savoir.
Le logiciel libre garantit l'égalité d'accès de toutes les québécoises et de tous les québécois aux nouvelles richesses de l'ère du numérique.
Vous l'aurez compris, la question du logiciel libre est éminemment une question politique.
C'est pour cela que je me réjouis que cette année, les organisateurs de cet événement ont pensé à réunir autour d'une table les représentants de tous les partis politiques du Québec pour parler de cette question. Je me réjouis encore plus que la plupart d'entre eux aient accepté cette invitation.
25 ans de métier m'ont appris que la pire des approches en informatique, c'était l'idéologie. Je ne suis pas de ceux qui pensent que le logiciel libre soit une alternative. Non, il n'est pas une alternative, il est une nécessité; une condition de l'avenir. Quant à aujourd'hui, le logiciel libre est un complément indispensable des systèmes d'informations des organisations. C'est à partir de cela qu'il faut partir pour bâtir cette stratégie audacieuse dont le Québec a besoin.
Se battre pour la mise en place d'une politique déterminée d'utilisation du logiciel libre au sein des administrations publiques ne veut pas dire se battre contre une administration ou contre un gouvernement, c'est encore moins se battre contre tel ou tel fournisseur. C'est se battre d'abord pour le Québec tout entier et pour toutes les valeurs dont il est porteur. Le logiciel libre ne divise pas, il réunit. Il réunit les machines et les applications, il réunit avant tout au travail les hommes et les femmes.
C'est donc réunis par le dialogue et par la concertation que nous devons travailler ensemble.
Mesdames messieurs, je vous remercie.
